Petits Contes Amers en venta

Editions Hoy no he visto el Paraiso les invita a la salida de

Petits Contes Amers

Alexis Dendiével

Illustrations de Margarita Garcia Alonso

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Les Petits Contes Amers regroupent des poèmes d’Alexis Dendiével, illustrés par Margarita Garcia Alonso. La préface est de Sébastien Lemoine. Ils constitue le premier volet d’une trilogie présenté par ces artistes pratiquant la création sous plusieurs formes.

“Laissez-vous bousculer par ces « Petits Contes Amers », au coeur de l’intimité d’un voyageur aux étoiles qui construit son art « avec l’Autre » et déconstruit « malgré l’Autre », ceci pour se retrouver comme un enfant face à la « Femme » – celle qui donne la vie et celle avec laquelle on compte donner un sens à sa vie.” – Sébastien Lemoine

Editions Hoy no he visto el Paraiso
PREFACE/ PRESENTACION

Dans chaque port… des rencontres. C’est au Havre que j’ai connu Alexis Dendiével et Margarita Garcia Alonso, il y a maintenant plus de dix ans. Le Havre, une ville au passé si torturé qu’elle exprime tant d’aversion pour certains et tant de passions pour d’autres. Une ville d’adoption aussi, pour Alexis, venu tout droit des plaines du Nord et pour Margarita qui a rejoint le vieux continent bien loin de son Cuba natal.Outre la très grande amitié qui nous lie, l’art, ou plutôt la création artistique, n’a pas cessé de nous rapprocher. Pour résumer, j’avais mes chansons et mes poésies, Alexis avait ses musiques et Margarita ses peintures. Mais en vérité, nous avions tous nos chansons, nos poésies, nos musiques et nos peintures.Aujourd’hui, je signe la préface… Cela résonne comme une réminiscence de toutes ces années où nous avons composé nos arts, confronté nos expériences et partagé nos envies.7Je pense que vous vous laisserez plonger dans ces « Petits Contes Amers », en plein coeur de l’intimité d’Alexis, voyageur aux étoiles qui s’exprime cette fois par les mots avec un vecteur principal, la « muse » qui inspire à la fois le musicien et le poète – celui qui a du coeur mais pas assez de place pour y caser ses émotions. Dans cette intimité, on se laissera bousculer par la construction « avec l’Autre » et la déconstruction « malgré l’Autre » à travers des textes au style puisé parfois dans les fables ou dans les légendes ou simplement signifiés – pour s’amuser avec les mots.Ceci pour se retrouver comme un enfant face à la « Femme » – celle qui donne la vie et celle avec laquelle on compte donner un sens à sa vie. Un paradoxe que l’artiste, le coeur trop plein, semble porter à la fois comme une inspiration mais aussi comme un mystère irrésolvable. C’est de cette poésie qu’use Alexis tant par les mots que par les notes (il n’y a que l’écriture qui les différencie), d’ailleurs le lien avec la musique est évident. Comme cette sincérité qui caractérise tant ce 8recueil que le personnage lui-même.Un paradoxe. Qui de mieux pouvait l’illustrer si ce n’est Margarita Garcia Alonso avec la symbolique qui lui est propre, des bribes lâchées entre ses souvenirs d’enfance à Cuba et son cheminement jusqu’au Havre, ces images qui semblent flotter dans sa tête. Elle a su décrypter les « contes amers ».Comme je l’imagine, entourées de ses bougies, emprisonner la souffrance et l’espoir sur papier d’une main automatique, se laissant aller aux commandements de sa moelle créative. Comme je la vois s’imprégner de la consistance de ces écrits pour glisser son fusain et plancher l’esquisse des « contes amers » illustrés.Comme il est surprenant de ne plus, à la fin, différencier le texte et l’illustration – preuve de la communion évidente des arts et des âmes qui ont bien fait de se rencontrer.C’est cela aussi la beauté des ports…Sébastien Lemoine

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